Col de la
Aig de la Pte
Coup de
Combe
Combe Elizabeth
sabre
Ces 2 pointes se situent dans le secteur des Aiguilles de l'Argentière
qui domine le col du Glandon.
La pointe Elizabeth offre depuis le Coup de Sabre du Pigniollet, une belle
voie (D-) d'une centaine de mètres : l'arête Est. On continue
ensuite par une belle traversée aérienne (AD) jusqu'à
l'aiguille de la Combe. La descente est ensuite facile pour gagner le col
de la Combe.
Ayant parcouru cette voie début juillet 99 après avoir lu le
topo de F.Germain, je vous fournis ici une description.
Il est possible de la coupler avec l'ascension de l'aiguille Capdepon. Pour
ceux qui veulent bivouaquer, il trouveront un bon emplacement dans la combe
d'approche vers 2150m (herbe grasse), au dessus l'eau est dure à trouver.
Le rocher est bon dans la montée à la pointe Elisabeth, un
peu moins bon dans la traversée, et ruiné mais facile dans
la descente.
Les 2 premières longueurs de la pointe Elizabeth sont très belles dans l'ambiance austère des grandes
brèches.
Il y a des clous (9) dans les 2 longueurs dures de la pointe Elizabeth, coinceurs
et friends complémentent facilement l'équipement. Au niveau
matériel à emporter, les clous ne sont pas utiles mais bon
.... on se munira d'un bon jeu de grandes sangles pour progresser en
sécurité dans la traversée vers l'aiguille de la Combe.
Grimpable dés le mois de juin (descente rapide par les névés)
Carte IGN 3335 ET - Bourg d'Oisans
Du parking du col du Glandon, remonter vers le col de la Combe. Avant le
col, sur la droite, on voit une échancrure : le coup de Sabre du
Pigniollet que l'on gagne par un névé raide.
(1h30)
Pointe Elizabeth Arête E
De la brèche, remonter verticalement quelques mètres puis prendre
en oblique vers la gauche (1p avec cordelette). Franchir une fissure (4)
puis remonter une vire très déversée ascendante à
droite (2p). A son extrémité (piton folklo), franchir tout
droit un bombement pour se rétablir à droite sur une plateforme
(R1, 2p avec sangles).
Suivre un râteau de chèvre ascendant à gauche (4, 1p) et atteindre
ainsi le pied d'une dalle. Suivre alors une fissure qui rejoint l'arête
(2p). Continuer légèrement à droite du fil par un dièdre, puis dans le haut par une dalle qui
mène sur l'arête
principale à une brèche (R2).
Remonter alors facilement une zone trés fracturée vers un gendarme
jaune. Le passer par la gauche et après une brèche, atteindre
le sommet.
(1h à 1h30)
Traversée à l'aiguille de la Combe Arête E
Suivre un peu l'arête, puis descendre des gradins versant nord (bons
becquets) puis revenir vers la gauche pour atteindre une brèche sur l'arête. Passer alors versant sud et cheminer au mieux à flanc
(1 anneau de corde). Passer ainsi sous une brèche et continuer à
traverser pour atteindre un couloir herbeux. Remonter alors tout droit
jusqu'à l'arête (herbeux au début, puis blocs). Suivre
alors le fil de l'arête en passant plusieurs gendarmes (jolis passages
aériens) puis remonter l'arête arrondie jusqu'au sommet.
(40' corde tendue, sinon 1h à 1h30)
Depuis le sommet.
L'arête et la
Capdepon
L'Etendart, Grand maison et la Joseph Gaillard
Descendre vers le col de la combe (SW). Vers la fin, l'arête devient
verticale, il faut prendre à droite dans la face W et par un jeu de
vire (cairn, 1 pas délicat) atteindre la brèche N du col de
la Combe. On passera versant N pour atteindre le vrai col de la Combe
(20').
Plonger alors dans son versant sud et après un début délicat
(gare aux pierres !) suivre au mieux les névés pour regagner
le parking (50' en début de saison, 1h20 plus tard).
Première ascension :
- Arête E de la pointe Elisabeth : 19 juillet 1943
C.Lallement et Laurent
- Arête E vers l'aiguille de la Combe : 16 mai 1909
Elisabeth Capdepon, J.Capdepon, et E.Piaget.
- Voie de la face W : 27 juin 1908
E.Deplasse